sic! 2003 Ausgabe 6

<"Pharmatestverfahren". Handelsgericht Zürich vom 24. Juli 2002 (Massnahmeentscheid)

6. Technologierecht

6.1 Patente

PatG 77. Bei der Beurteilung der Dringlichkeit zum Erlass einer vorsorglichen Massnahme muss darauf abgestellt werden, wann das Begehren vernünftigerweise hätte eingereicht werden können. Lässt der Gesuchsteller zwischen möglichem und tatsächlichem Einreichen des Massnahmebegehrens eine Zeitspanne (zweieinhalb Jahre) verstreichen, welche in etwa die Führung eines ordentlichen Patentprozesses in erster Instanz in Anspruch nimmt, ist es ihm verwehrt zu behaupten, es liege Dringlichkeit vor. Der Entscheid, trotz unmissverständlicher Absage noch nicht zu klagen und stattdessen weitere Verhandlungen im Hinblick auf ein Lizenzabkommen zu suchen, kann daran nichts ändern (E. 2 b/aa).
PatG 77. In Hinblick auf Schadenersatz- bzw. Gewinnherausgabeansprüche liegt ein nicht leicht wieder gutzumachender Nachteil mangels Glaubhaftmachung der Verschlechterung der Beweissituation nicht vor, wenn angesichts diverser Lizenzen mit vergleichbaren Gesellschaften ein Markt hierfür besteht, aus dem sich der entgangene Gewinn ohne grössere Schwierigkeiten ermitteln liesse (E. 2 b/bb). [Volltext]


6. Droit de la technologie

6.1 Brevets d'invention

LBI 77. Pour juger de l’urgence à octroyer des mesures provisionnelles, il y a lieu de se demander à partir de quand la requête aurait raisonnablement pu être déposée. Le requérant ne peut invoquer l'urgence lorsque, entre le moment où la requête aurait pu être déposée et celui où elle l'a effectivement été, il laisse s'écouler une période (deux ans et demi) correspondant à la durée d'un procès ordinaire de première instance en matière de brevet. La volonté de ne pas ouvrir action pour préférer continuer des négociations en vue de trouver un accord de licence malgré un refus clair de l’autre partie n’y change rien (consid. 2.b/aa).
LBI 77. S'agissant des prétentions en dommages-intérêts ou en remise du gain, il n'y a pas lieu d'admettre l'existence d'un dommage difficilement réparable lorsque le requérant n'a pas rendu vraisemblable le fait qu’il s’exposerait à la perte de certaines preuves, dès lors que les diverses licences concédées par le requérant à différentes sociétés comparables à celle de la défenderesse à la demande reconventionnelle forment un marché permettant d'évaluer le gain manqué sans difficultés majeures (consid. 2.b/bb). [texte complet]



* Massnahmeentscheid; Abweisung des Gesuches; Akten-Nr. HG010444/B01


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