sic! 2003 Ausgabe 6

<"Rivotril / Rimostil". Eidgenössische Rekurskommission für geistiges Eigentum vom 4. April 2003

4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

MSchG 3 I c. Heilmittel sind oft unter der gleichen Marke in unterschiedlichen Darreichungsformen erhältlich. Entsprechend kann die Darreichungsform bei Medikamenten keinen Einfluss auf die Warengleichartigkeit haben (E. 3).
MSchG 3 I c. Unterschiedliche Indikationen führen bei sich gegenüberstehenden Pharmamarken nicht zwangsläufig zur Verneinung der Warengleichartigkeit, da sonst der Schutz von Pharmamarken erheblich eingeschränkt würde (E. 3).
MSchG 3 I c. Beide Marken beginnen mit ri und enden auf il und, obwohl die Endsilbe il häufig für Arzneimittel verwendet wird, prägen sowohl erste und letzte Silbe den Gesamteindruck mit, auch weil ihnen kein unmittelbar erkennbarer Sinngehalt zukommt; sie sind daher bei der Beurteilung der Zeichenähnlichkeit aufgrund des Gesamteindrucks zu berücksichtigen (E. 4).
MSchG 3 I c. Die Verwechslungsgefahr ist auch bei Pharmamarken nach den im Markenrecht allgemein üblichen Grundsätzen zu beurteilen: Die früher postulierte mildere Beurteilung ist aus heutiger Sicht nicht mehr gerechtfertigt, weil sich Pharmamarken an den Endverbraucher richten und Verwechslungen von Medikamenten zudem schwer wiegende Folgen haben können (E. 5). [Volltext]


4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

LPM 3 I c. Les médicaments sont souvent disponibles sous différentes présentations, et ce sous la même marque. Pour les médicaments par conséquent, la présentation ne peut avoir aucune influence sur la similarité des produits (consid. 3).
LPM 3 I c. Lorsqu’on est en présence de deux marques de produits pharmaceutiques, la similarité des produits ne peut être déniée au motif qu’ils ont des indications différentes, car cela entraînerait sinon une restriction importante de la protection des marques de produits pharmaceutiques (consid. 3).
LPM 3 I c. Les deux marques commencent par «ri» et se terminent par «il», et même si la syllabe finale «il» est fréquemment utilisée pour des produits pharmaceutiques, l’impression d’ensemble est déterminée tant par la première que par la dernière syllabe, notamment parce qu’elles n’ont pas de signification immédiatement reconnaissable; elles doivent par conséquent être prises en compte lors de l’appréciation de la similitude des marques (consid. 4).
LPM 3 I c. Le risque de confusion entre marques de produits pharmaceutiques doit être apprécié en appliquant les mêmes critères que ceux généralement utilisés en droit des marques: l’appréciation plus clémente qui était postulée dans le passé ne se justifie plus aujourd’hui, puisque les marques pharmaceutiques s’adressent au consommateur final et que la confusion entre des médicaments pourrait en outre avoir de lourdes conséquences (consid. 5). [texte complet]



Abweisung der Beschwerde im Widerspruchsverfahren; Akten-Nr. MA-WI 07/02


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