sic! 2005 Ausgabe 7+8

"Differin Gel". Commission fédérale de recours en matière de propriété intellectuelle du 21 janvier 2005

6. Droit de la technologie

6.1 Brevets d'invention

LBI 47 II. L’erreur du mandataire, en l’espèce une mauvaise interprétation de la notion de «première autorisation» au sens de l’art. 140f LBI, est imputable au mandant; partant, l’erreur du mandataire ne justifie pas que le mandant puisse être réintégré en l’état antérieur (consid. 2).LBI 140f II. Le délai de six mois fixé par cette disposition est de nature péremptoire; son non-respect entraîne par conséquent l’irrecevabilité de la demande (consid. 2).LBI 140b, 140f. L’Institut a le devoir de vérifier que les conditions posées à la délivrance des certificats complémentaires de protection sont réunies; à ce titre, il lui incombe de vérifier que le délai de six mois prévu par l’art. 140f al. 2 LBI a été respecté et, du même coup, de déterminer quelle a été la première autorisation délivrée pour le produit considéré (consid. 3).LBI 140a, 140b, 140f; OMéd 12. L’«autorisation» exigée par l’art. 12 OMéd doit être distinguée de la «première autorisation» au sens où l’entend l’art. 140f LBI. Alors que l’art. 12 OMéd requiert la délivrance d’une autorisation lorsque le produit fait l’objet de «modifications essentielles», parmi lesquelles figurent non seulement les principes actifs, mais également la forme galénique du produit (art. 12 al. 2 OMéd), l’art. 140a LBI fait dépendre l’exigence d’une telle autorisation des seuls principes actifs composant le produit. Autrement dit, toute modification de la forme galénique d’un produit provoquera une nouvelle autorisation de mise sur le marché, sans pouvoir être considérée comme une première autorisation au sens de l’art. 140b al. 2 LBI (consid. 3). [texte complet]


6. Technologierecht

6.1 Patente

PatG 47 II. Der Irrtum des Vertreters, im vorliegenden Fall eine Fehlinterpretation des Begriffs der «ersten Genehmigung» im Sinne von Art. 140f PatG, ist dem Vollmachtgeber zuzurechnen. Der Irrtum des Vertreters rechtfertigt daher die Wiedereinsetzung in den früheren Stand nicht (E. 2).PatG 140f II. Die durch diese Bestimmung festgesetzte Frist von sechs Monaten ist als Verwirkungsfrist aufzufassen, deren Nichteinhaltung zur Rückweisung des Gesuchs führt (E. 2).PatG 140b, 140f. Das Institut hat die Aufgabe zu prüfen, ob die Voraussetzungen zur Erteilung eines ergänzenden Schutzzertifikats erfüllt sind; es ist in diesem Zusammenhang verpflichtet, die Einhaltung der in Art. 140f PatG vorgesehenen Frist von sechs Monaten zu überprüfen und festzustellen, welches die erste erteilte Genehmigung für das Produkt ist (E. 3).PatG 140a, 140b, 140f; VAM 12. Die von Art. 12 VAM geforderte «Zulassung» muss von der «ersten Genehmigung», wie sie Art. 140f PatG versteht, unterschieden werden. Während Art. 12 VAM eine Neuzulassung bei «wesentlichen Änderungen» verlangt, unter die nicht nur das Ändern der Wirkstoffe fällt, sondern auch das Ändern der galenischen Form des Produkts (Art. 12 Abs. 2 VAM), macht Art. 140a PatG eine Genehmigung ausschliesslich von den Wirkstoffen des Produkts abhängig. Mit anderen Worten, jede Änderung der galenischen Form eines Produkts wird eine neue Genehmigung für das Inverkehrbringen zur Folge haben, welche jedoch nicht als erste Genehmigung im Sinne von Art. 140b Abs. 2 PatG betrachtet werden kann (E. 3). [Volltext]



Rejet du recours; réf. PA02/03

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