sic! 2007 Ausgabe 4

«Cinetrade». Bundesgericht vom 12. Oktober 2006

7. Wettbewerbsrecht

7.2 Kartellrecht

KG 43 IV, I–III, 10 II, 44; VwVG 48. Da Dritte im Prüfungsverfahren eines Unternehmenszusammenschlusses keine Parteistellung haben, sind sie gegen die Zulassung eines Zusammenschlussvorhabens durch die Wettbewerbskommission nicht zur Beschwerde legitimiert. Ob die Zulassung eines Zusammenschlusses eine Verfügung im Sinne von Art. 5 VwVG ist, wird offen gelassen (E. 2.2-2.4).EMRK 6; KG 12 ff. Da Drittunternehmen keinen Rechtsanspruch auf Verhinderung von Unternehmenszusammenschlüssen haben, ist Art. 6 EMRK nicht anwendbar. Drittunternehmen stehen aber die privatrechtlichen und zivilprozessualen Mittel gemäss Art. 12 ff. KG zur Verfügung (E. 3.2).EMRK 10, 13; BV 93. Der vorinstanzliche Nichteintretensentscheid stellt keine Verletzung von Art. 10 EMRK dar. Medienrechtliche Bedenken sind an die zuständigen konzessionsrechtlichen Behörden zu richten. Aus medienpolitischer Sicht dürfte es im Übrigen zu begrüssen sein, dass Fernsehprogramme nicht nur drahtlos oder über Kabel, sondern auch über das Telefonnetz verbreitet werden können (E. 4.1-4.3). [Volltext]


7. Droit de la concurrence

7.2 Droit des cartels

LCart 43 IV, I–III, 10 II, 44; PA 48. Dans la mesure où les tiers n’ont pas la qualité de partie dans la procédure d’examen des concentrations d’entreprises, ils ne peuvent recourir contre l’admission d’une opération de concentration par la Commission de la concurrence. La question de savoir si l’admission d’une opération de concentration est une décision au sens de l’art. 5 PA est laissée ouverte (consid. 2.2-2.4).CEDH 6; LCart 12 ss. Dans la mesure où les entreprises tierces n’ont pas un droit à faire interdire une concentration d’entreprises, l’art. 6 CEDH n’est pas applicable. Les entreprises tierces ont cependant la possibilité d’intenter les actions de droit civil prévues aux articles 12 ss LCart (consid. 3.2).CEDH 10, 13; Cst. 93. La décision de non-entrée en matière rendue par l’instance précédente ne constitue pas une violation de l’art. 10 CEDH. Des réserves du point de vue du droit des médias doivent être adressées à l’autorité compétente pour délivrer les concessions. En outre, du point de vue de la politique des médias, le fait que des programmes de télévision ne doivent pas nécessairement être diffusés sans fil ou par câble mais peuvent l’être également à travers le réseau téléphonique devrait être positif (consid. 4.1-4.3). [texte complet]



II. Öffentlichrechtliche Abteilung: Abweisung der Beschwerde; Akten-Nr. 2A.161/2006

Fenster schliessen