sic! 2007 Ausgabe 6

«20 Minuten». Bundesgericht vom 22. Februar 2007

7. Wettbewerbsrecht

7.2 Kartellrecht

OG 104 a. Der Reko Wef steht als Vorinstanz mit besonderem Fachwissen im Rahmen des sogenannten «technischen Ermessens» bei der Prüfung des Einzelfalls und bei der Anwendung von unbestimmten Rechtsbegriffen einen gewissen Beurteilungsspielraum zu, in den das BGer nicht eingreift (E. 3.2).VwVG 61 I; KG 44. Die Reko Wef ist befugt, bei Beschwerden gegen Verfügungen der Weko ergänzende Abklärungen vorzunehmen und reformatorisch zu entscheiden (E. 4).OG 104, 105 II; KG 44. Die Rüge der Beschwerdeführerin, die Reko Wef habe den Sachverhalt bei der Abgrenzung des massgeblichen (Werbe)- Marktes unvollständig festgestellt, ist nur begründet, wenn sie sich als offensichtlich unrichtig oder unvollständig erweist (E. 5).KG 10 II a, b; VKU 11 III a. Eine Marktbeherrschung gemäss Art. 10 Abs. 2 lit. a KG liegt nur dann vor, wenn ein Unternehmen auf dem fraglichen Markt wirksamen Wettbewerb beseitigen kann. Besteht auf dem fraglichen Markt weder vor noch nach dem Zusammenschluss Wettbewerb und ist vermehrter Wettbewerb auch nicht zu erwarten, fehlt es an der erforderlichen Wettbewerbswirkung des Fusionsvorhabens (E. 6).KG 10. Der Umstand allein, dass derselbe Verlag sowohl im Pendlerzeitungs- als auch im Regionalzeitungsmarkt tätig ist, erfordert noch kein kartellrechtliches Eingreifen. Vielmehr ist gestützt auf eine fundierte Marktanalyse zu prüfen, ob die gesetzlichen Voraussetzungen für das Verbot eines Unternehmenszusammenschlusses erfüllt sind (E. 7).KG 10 II a; VKU 11 III. Die Abgrenzung eines Marktes für Pendlerzeitungen und für Regionalzeitungen sowie eines Leser- und eines Werbemarkts, wobei letzter weiter unterteilt wird, ist vertretbar (E. 7).KG 10. Erfüllt ein Fusionsvorhaben die Voraussetzungen eines zulässigen Zusammenschlussvorhabens bloss mit Bezug auf einen Teilmarkt nicht (hier: lokaler Teilmarkt für Firmenwerbung), ist dem mit einer Auflage Rechnung zu tragen (E. 7.4). [Volltext]


7. Droit de la concurrence

7.2 Droit des cartels

OJ 104 a. En tant qu’instance préalable dotée d’une compétence spécifique dans le cadre de «l’appréciation technique» la Commission de recours pour les questions de concurrence (Reko Wef) dispose d’une certaine liberté d’appréciation lors de l’examen du cas particulier et de l’application de notions juridiques indéterminées, dans laquelle le TF ne s’immisce pas (consid. 3.2).PA 61 I; LCart 44. Lors d’un recours contre une décision de la Comco, la Reko Wef peut prendre des renseignements supplémentaires et réformer la décision attaquée (consid. 4). OJ 104, 105 II; LCart 44. Le grief de la recourante, selon lequel la Reko Wef aurait constaté les faits de manière incomplète lors de l’identification du marché (publicitaire) déterminant n’est fondé que si elle s’avère manifestement fausse ou incomplète (consid. 5).LCart 10 II a, b; Ordonnance sur le contrôle des concentrations d’entreprises 11 III a. Il n’y a de position dominante au sens de l’art. 10 al. 2 lett. a LCart que si l’entreprise peut supprimer une concurrence efficace sur le marché en question. Lorsque la concurrence est inexistante sur le marché en question, que ce soit avant ou après la concentration, et qu’une augmentation de la concurrence n’est pas probable, le nécessaire effet sur la concurrence manque au projet de concentration (consid. 6).LCart 10. Le fait qu’une maison d’édition soit active tant sur le marché des journaux gratuits que sur le celui des journaux régionaux ne justifie pas à lui seul une intervention sous l’angle du droit des cartels. Il convient plutôt d’examiner sur la base d’une analyse approfondie du marché si les conditions légales pour interdire une concentration d’entreprises sont remplies (consid. 7).LCart 10 II a; Ordonnance sur le contrôle des concentrations d’entreprises 11 III. La délimitation du marché des journaux gratuits et des journaux régionaux ainsi que du marché des lecteurs et du marché publicitaire, ce dernier pouvant encore être subdivisé, est justifiable (consid. 7).LCart 10. Lorsqu’un projet de concentration remplit les conditions d’une opération de concentration uniquement par rapport à un segment de marché (en l’occurrence le marché local de la publicité commerciale), la concentration peut être autorisée moyennant des charges (consid. 7.4). [texte complet]



II. Öffentlichrechtliche Abteilung; Abweisung der Verwaltungsgerichtsbeschwerde; Akten-Nr. 2A.327/2006

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