sic! 2007 Ausgabe 10

«Auf zu neuen Taten…». Bundesgericht vom 27. April 2007

7. Wettbewerbsrecht

7.1 Lauterkeitsrecht

UWG 2, 3-8. Bei der Überprüfung der Unlauterkeit eines Wettbewerbsverhaltens ist vorerst aufgrund der Generalklausel in Art. 2 UWG zu fragen, ob überhaupt ein Verhalten vorliegt, das den Wettbewerb beeinflussen kann. Danach ist zu prüfen, ob sich das Verhalten seiner Art nach den Sondertatbeständen der Art. 3 bis 8 UWG zuordnen lässt (E. 4.3).UWG 4 a. Das Zustellen eines Schreibens an Kunden der Klägerin basierend auf Kundendaten, welche dem Beklagten im Rahmen seines früheren Vertragsverhältnisses zur Klägerin anvertraut wurden, und in welchem den Adressaten angekündigt wird, der Beklagte werde ihnen Produkte vorstellen und würde sich über eine erneute Zusammenarbeit freuen, stellt keine Verleitung zum Vertragsbruch nach Art. 4 lit. a UWG dar (E. 4.4, 4.5).UWG 5 a, 6. Es bestehen keine Anhaltspunkte dafür, dass die Kundendaten als Arbeitsergebnis im Sinne von Art. 5 lit. a UWG qualifizieren. Die Verwendung der Kundendaten stellt keine unrechtmässige Verwertung von Fabrikations- oder Geschäftsgeheimnissen im Sinne von Art. 6 UWG dar (E. 4.4, 4.5).UWG 2. Kenntnisse, die im Rahmen einer vertraglichen Arbeitstätigkeit für Dritte erworben wurden, können grundsätzlich frei genutzt und weiterentwickelt werden. Sofern kein Konkurrenzverbot vereinbart wurde, ist eine Pflege von Beziehungen zu anderen Marktteilnehmern, die im Rahmen der vertraglich für Dritte erbrachten Arbeit aufgebaut wurden, nicht rechtswidrig (E. 4.6). [Volltext]


7. Droit de la concurrence

7.1 Concurrence déloyale

LCD 2, 3-8. Lorsqu’il s’agit d’examiner si un comportement concurrentiel est déloyal, la première question qui se pose en application de la clause générale de l’art. 2 LCD est celle de savoir si l’on se trouve en présence d’un comportement qui peut avoir une influence sur la concurrence. Ensuite, il convient d’examiner s’il s’agit d’un comportement qui tombe sous le coup des dispositions spéciales, à savoir les articles 3 à 8 LCD (consid. 4.3).LCD 4 a. L’envoi par le défendeur d’une correspondance à des clients de la demanderesse, les prévenant que de nouveaux produits leur seront présentés par le défendeur et que ce dernier se réjouit d’une nouvelle collaboration éventuelle – envoi réalisé sur la base de données de clients ayant été confiées au défendeur par la demanderesse précédemment dans le cadre d’un rapport contractuel – ne constitue pas une incitation à violer un contrat au sens de l’art. 4. lett. a LCD (consid. 4.4, 4.5).LCD 5 a, 6. Il n’y a pas de raison que les données des clients soient qualifiées de résultat d’un travail au sens de l’art. 5 lett. a LCD. L’utilisation de telles données ne constitue pas une exploitation de secrets de fabrication ou d’affaires au sens de l’art. 6 LCD (consid. 4.4, 4.5).LCD 2. Des connaissances qui ont été acquises dans le cadre d’un travail effectué pour un tiers peuvent en principe être utilisées et développées librement. Dans la mesure où aucune prohibition de concurrence n’a été convenue, le fait d’entretenir des relations avec d’autres acteurs du marché, relations qui ont été établies auparavant dans le cadre du travail effectué pour des tiers, n’est pas illicite (consid. 4.6). [texte complet]



I. zivilrechtliche Abteilung; Abweisung der Berufung; Akten-Nr. 4C.67/2007; gleichentags: I. zivilrechtliche Abteilung; Abweisung der staatsrechtlichen Beschwerde; Akten-Nr. 4P.31/2007

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