sic! 2007 Ausgabe 10

«Karomuster farbig (fig.) / Karomuster (fig.)». Bundesverwaltungsgericht vom 21. März 2007

4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

MSchG 2 a, 3 I c. Ein Element eines Flächenmusters, welches technisch bedingt ist oder nur ästhetisch-dekorativ und nicht kennzeichnend verstanden wird, hat ähnlich wie ein Element einer Formmarke eine schwächere Wirkung als ein auffälliger Bestandteil, der mit kennzeichnender Wirkung für eine betriebliche Herkunft steht (E. 4).MSchG 3 I c. Für die Beurteilung der Gleichartigkeit von Waren und Dienstleistungen ist der Einzelvergleich jedes Waren- und Dienstleistungseintrags der beiden Marken entscheidend. Nicht massgeblich ist, dass sich die Waren und Dienstleistungen im Schwerpunkt an unterschiedliche Kreise richten (E. 5).MSchG 3 I c. Während die Widerspruchsmarke durch die magentarot hervorgehobene Mitte und den aufgehellten Rand geprägt wird, erschöpft sich das abstrahierte Erinnerungsbild der angefochtenen Marke in einem indifferenten und kaum kennzeichnungskräftigen Muster. Da die angefochtene Marke keines der prägenden Elemente der Widerspruchsmarke übernimmt, besteht keine Verwechslungsgefahr zwischen den beiden Marken (E. 6-8).MMA 5 II; PVÜ 6quinquies B 2; MSchG 31 I, 2 a; VwVG 48 I. Die Beschwerdegegnerin und Widersprechende hat darauf verzichtet, das IGE innert der zwölfmonatigen Frist von Art. 5 Abs. 2 MMA zur Schutzverweigerung bzgl. der angefochtenen Marke aufzufordern. Andernfalls hätte sie im Beschwerdeverfahren (anders als im Widerspruchsverfahren) gestützt auf Art. 6quinquies lit. B Ziff. 2 PVÜ absolute Ausschlussgründe gegen eine ablehnende Verfügung der Vorinstanz geltend machen können (E. 8).VwVG 63 IVbis; VGKE 2, 4. Für die Festlegung der Gerichtsgebühr ist der Streitwert mangels anderer streitwertrelevanter Angaben nach Erfahrungswerten auf Fr. 40 000.– festzulegen (E. 10). [Volltext]


4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

LPM 2 a, 3 I c. L’élément d’un motif qui est lié à des considérations d’ordre technique ou qui n’a qu’une fonction esthétique et décorative, et non pas distinctive, a moins d’effet qu’un élément frappant pourvu d’un caractère distinctif et qui fait référence à une provenance commerciale (consid. 4).LPM 3 I c. Lors de l’examen de la similarité des produits et services, la comparaison doit porter sur chacun des produits et services pour lesquels les deux marques sont enregistrées. Le fait que les produits et services s’adressent pour l’essentiel à des cercles de consommateurs différents n’est pas déterminant (consid. 5).LPM 3 I c. L’impression générale de la marque opposante est déterminée par le centre du motif qui est mis en évidence par la couleur rouge magenta et le bord plus clair; le souvenir que laisse la marque attaquée est celui d’un motif non différencié qui n’a quasiment pas de caractère distinctif. Dans la mesure où la marque attaquée ne reprend aucun des éléments distinctifs de la marque opposante, il n’y a pas de risque de confusion entre les deux marques (consid. 6-8).Arrangement de Madrid 5 II; CUP 6quinquies B 2; LPM 31 I, 2 a; PA 48 I. L’intimée, qui est également la partie opposante, a renoncé à demander à l’IPI le refus de la marque attaquée dans le délai de douze mois prévu à l’art. 5 al. 2 de l’Arrangement de Madrid. Si elle l’avait fait, elle aurait pu faire valoir l’existence de motifs absolus d’exclusion dans le cadre de la procédure de recours (contrairement à la procédure d’opposition), sur la base de l’art. 6quinquies lett. B ch. 2 CUP, contre une décision négative de l’instance précédente (consid. 8).PA 63 IVbis; FITAF 2, 4. Lorsque d’autres indications déterminantes font défaut, la valeur litigieuse pour calculer l’émolument judiciaire doit être fixée à 40 000 CHF, selon l’expérience générale (consid. 10). [texte complet]



Abteilung II; Gutheissung der Beschwerde im Widerspruchsverfahren; Akten-Nr. B-7506/2006

Fenster schliessen