sic! 2008 Ausgabe 3

«Exit (fig.) / Exit One». Bundesverwaltungsgericht vom 20. August 2007

4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

MSchG 11, 12 I, 32. Nicht datierte, nicht datierbare sowie nicht den massgeblichen Zeitraum betreffende Belege vermögen für sich genommen den rechtserhaltenden Gebrauch nicht glaubhaft zu machen. Im Zusammenhang mit anderen Belegen können sie dennoch relevant sein (E. 7, 7.1).MSchG 11, 12 I, 32. Rechnungen, welche die Marke als Vermerk unter dem Titel «Abteilung» aufführen, sich aber keinen mit der Marke gekennzeichneten Produkten eindeutig zuordnen lassen, taugen nicht zur Glaubhaftmachung des rechtserhaltenden Gebrauchs (E. 7.2, 7.3).MSchG 11, 12 I, 32. Schriftliche Bestätigungen, dass mit der Marke versehene Produkte vertrieben wurden, vermögen den rechtserhaltenden Gebrauch nicht glaubhaft zu machen, wenn sie keine Rückschlüsse darauf erlauben, in welcher Form die Marke gebraucht wurde und ob dieser Gebrauch genügend ernsthaft war (E. 7.4).MSchG 11, 12 I, 32. Gehört das Bildelement einer Wort-/Bildmarke zu ihrem Markenkern, so können Unterlagen, welche einzig den Gebrauch des Wortelementes der Marke belegen, nicht zur Glaubhaftmachung ihres rechtserhaltenden Gebrauchs dienen (E. 5, 7.5). [Volltext]


4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

LPM 11, 12 I, 32. Des justificatifs qui ne sont pas datés ou qui ne peuvent l’être, de même que ceux qui n’ont aucun rapport avec la période déterminante, ne permettent pas à eux seuls de rendre vraisemblable un usage propre à valider le droit à la marque. Ils peuvent cependant être pertinents lorsqu’ils sont associés à d’autres justificatifs (consid. 7, 7.1).LPM 11, 12 I, 32. Des factures mentionnant la marque sous la rubrique «département» et qui ne peuvent pas être clairement mises en relation avec les produits désignés par la marque ne permettent pas de rendre vraisemblable l’usage de celle-ci (consid. 7.2, 7.3).LPM 11, 12 I, 32. Les confirmations écrites attestant que des produits ont été distribués sous la marque en question ne sont pas en mesure de rendre l’usage de la marque vraisemblable lorsqu’elles ne permettent pas de déterminer la forme sous laquelle la marque a été utilisée et si cet usage était suffisamment sérieux (consid. 7.4).LPM 11, 12 I, 32. Lorsque l’élément figuratif d’une marque combinée fait partie de ses éléments essentiels, les documents prouvant uniquement l’usage de l’élément verbal de la marque ne peuvent servir à prouver l’usage de celle-ci (consid. 5, 7.5). [texte complet]



Abteilung II; Abweisung der Beschwerde; Aktenk-Nr. B-7449/2006

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