sic! 2008 Ausgabe 6

«Bearbull Degroof Banque Privée S.A. / BBAM S.A.». Cour de justice de Genève du 12 octobre 2007

4. Droit des signes distinctifs

4.3 Raisons de commerce

CO 956; LCD 3 d. Savoir s’il existe un risque de confusion entre deux raisons de commerce revient à déterminer si elles laissent sur le public une impression d’ensemble clairement distincte, qui se détermine en fonction de la sonorité de la raison de commerce, de son graphisme et de son sens, cela en prenant plus particulièrement en compte les éléments frappants, notamment les noms patronymiques (consid. 2.1).CO 956; LCD 3 d. Il n’existe pas de risque de confusion entre une raison de commerce composée de quatre mots formés de deux syllabes et contenant un nom patronymique et une référence au domaine d’activité de l’entreprise, d’une part, et, de l’autre, une raison formée de quatre lettres, qui paraissent constituer une abréviation (consid. 2.2).CO 956; LCD 3 d. La demanderesse ne peut se prévaloir de la raison d’une société qui lui était liée, mais qui était déjà radiée lorsque l’action a été ouverte, a fortiori lorsque cette société n’a pas déployé d’activité en Suisse (consid. 2.2, 2.3). [texte complet]


4. Kennzeichenrecht

4.3 Firmenrecht

OR 956; UWG 3 d. Die Beurteilung der Frage, ob zwischen zwei Geschäftsfirmen eine Verwechslungsgefahr besteht, hängt davon ab, ob diese beim Publikum einen deutlich unterschiedlichen Gesamteindruck hinterlassen. Der Gesamteindruck einer Firma wird durch den Wortklang, das Erscheinungsbild sowie durch ihren Sinngehalt bestimmt, wobei die prägenden Elemente, insbesondere Familiennamen, eine wichtige Rolle spielen (E. 2.1).OR 956; UWG 3 d. Es besteht keine Verwechslungsgefahr zwischen einer Geschäftsfirma einerseits, die sich aus vier zweisilbigen Worten sowie aus einem Familiennamen und einem Hinweis auf die Aktivität des Unternehmens zusammensetzt, und einer Firma andererseits, die sich aus vier Buchstaben zusammensetzt, welche eine Abkürzung darzustellen scheinen (E. 2.2).OR 956; UWG 3 d. Die Klägerin kann sich a fortiori nicht auf die Firma eines Unternehmens berufen, welches an sie gebunden, zum Zeitpunkt der Klageerhebung aber bereits gelöscht war, wenn dieses Unternehmen nicht in der Schweiz tätig gewesen ist (E. 2.2, 2.3) [Volltext]



Chambre civile; rejet de la demande; réf. C/3231/2007 - ACJC/1222/07

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