sic! 2009 Ausgabe 2

«GSM-Mobilfunkkonzession». Bundesverwaltungsgericht vom 2. Juli 2008

1. Informationsrecht

FMG 22 I, 24, 24e; FKV 17 I. Eine Zuteilung zusätzlicher Funkfrequenzen stellt eine Konzessionsänderung dar (E. 5.3).FMG 24e. Art. 24e FMG dient dem Schutz des Vertrauens der Konzessionärin in den Bestand der Konzession und regelt Konzessionsänderungen auf Betreiben der Konzessionsbehörde. Konzessionsänderungen auf Begehren der Konzessionärin hin sind unter den weniger einschränkenden Voraussetzungen der Wiedererwägung von Verfügungen zuzulassen (E. 5.4.2).BV 29 I, II. Ein Wiedererwägungsgesuch ist zu prüfen, wenn der Gesuchsteller anerkannte Rückkommensgründe darlegt. Bei Dauerverfügungen (hier: Mobilfunkkonzession) gelten namentlich nachträgliche Sachverhaltsänderungen (z.B. neu verfügbare Frequenzen) als Rückkommensgründe (E. 5.4.3).BV 29 I, II. Eine Beschränkung der Wiedererwägungsgründe auf Sachverhaltsänderungen, die im Zeitpunkt der Konzessionserteilung nicht voraussehbar waren, besteht nicht, es sei denn, voraussehbare Veränderungen seien ausdrücklich oder stillschweigend in der Konzession selber als Rückkommensgründe wegbedungen worden (hier: kein stillschweigender Ausschluss einer Konzessionsänderung aufgrund nicht abschätzbarer technischer und wirtschaftlicher Entwicklungen im Mobilfunksektor; E. 5.4.5, 5.5).BV 29 I, II. Solange nicht über die Erneuerung und allfällige Ausschreibung von auslaufenden nationalen Konzessionen entschieden ist, kann einem Mobilfunkunternehmen, welches um Zuteilung zusätzlicher Frequenzen ersucht, weder ein Mangel an verfügbaren Frequenzen noch das Argument, eine Zuteilung von Frequenzen würde die Versorgungssicherheit gefährden, entgegengehalten werden (E. 6, 7).BV 27, 36. Eine Verpflichtung eines Mobilfunkunternehmens, Konkurrentinnen das Roaming zu ermöglichen, stellt einen Eingriff in dessen Wirtschaftsfreiheit dar, der einer gesetzlichen Grundlage bedarf (E. 8). [Volltext]


1. Droit de l'information

LTC 22 I, 24, 24e; OGC 17 I. L’octroi de fréquences supplémentaires de radiocommunication constitue une modification de la concession (consid. 5.3).LTC 24e. L’art. 24e LTC a pour but de protéger la confiance du concessionnaire dans le contenu de la concession et règle les modifications de la concession sur intervention de l’autorité de concession. Les demandes de modification de la concession formulées par le concessionnaire doivent être admises en application des conditions moins restrictives que connaît la reconsidération des décisions (consid. 5.4.2).Cst. 29 I, II. Il y a lieu d’entrer en matière sur une demande en reconsidération lorsque le requérant allègue des motifs de reconsidération reconnus par la loi. En cas de décision de durée indéterminée (en l’espèce: concession pour téléphone mobile), les modifications subséquentes des faits (par exemple: nouvelles fréquences disponibles) constituent des motifs de reconsidération (consid. 5.4.3).Cst. 29 I, II. Les motifs de reconsidération ne sont pas limités aux modifications qui n’étaient pas prévisibles lors de l’octroi de la concession, à moins que les modifications prévisibles n’aient été expressément ou tacitement exclues dans la concession elle-même en tant que motifs de reconsidération (en l’espèce: pas d’exclusion tacite d’une modification de la concession en raison des développements techniques et économiques non prévisibles dans le domaine de la téléphonie mobile; consid. 5.4.5, 5.5).Cst. 29 I, II. Aussi longtemps qu’aucune décision n’aura été rendue sur le renouvellement ou l’éventuelle suppression de concessions nationales ayant expiré, on ne peut pas opposer à une entreprise de téléphonie mobile demandant l’octroi de fréquences supplémentaires le fait que l’attribution de fréquences mettrait la sécurité de l’approvisionnement en péril (consid. 6, 7).Cst. 27, 36. Le fait d’obliger une entreprise de téléphonie mobile de permettre le roaming à une entreprise concurrente constitue une atteinte à sa liberté économique, qui nécessite une base légale (consid. 8). [texte complet]



Abteilung I: teilweise Gutheissung der Beschwerde; Akten-Nr. A-7362/2007

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