sic! 2009 Ausgabe 4

«Gallup». Tribunal fédéral du 14 octobre 2008

4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

Convention entre la Suisse et l’Allemagne concernant la protection réciproque des brevets, dessins, modèles et marques du 13 avril 1892, 5 I. La notion d’usage est celle du droit suisse, que la marque ait été utilisée en Suisse ou en Allemagne. Le fait qu’un tribunal allemand ait admis qu’il y avait usage selon le droit allemand n’est pas en soi déterminant (consid. 2.1).LPM 11 I. La mention d’une marque dans le contenu ou dans le titre d’un livre n’est pas un usage à titre de signe distinctif et ne valide dès lors pas le droit à la marque (consid. 2.2).LPM 12 III. Une simple allégation ne suffit pas à rendre le prétendu non-usage vraisemblable; il appartient bien plus à l’intéressé de produire des pièces ou de requérir l’administration de moyens de preuve à ce sujet (consid. 4.1).CUP 8; CC 29 II. Les collisions entre droit au nom, ou à la raison de commerce, d’une part, et droit des marques et de la concurrence déloyale d’autre part supposent que l’on pèse les intérêts en présence (consid. 5.2, 5.3). [texte complet]


4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

Übereinkommen vom 13. April 1892 zwischen der Schweiz und Deutschland betreffend den gegenseitigen Patent-, Muster- und Markenschutz, 5 I. Der Begriff des Gebrauchs eines Zeichens in der Schweiz oder in Deutschland entspricht jenem des Schweizer Rechts. Die Tatsache, dass ein deutsches Gericht angenommen hat, dass nach deutschem Recht ein Gebrauch stattgefunden hat, ist nicht massgebend (E. 2.1).MSchG 11 I. Der Gebrauch eines Zeichens im Inhalt oder im Titel eines Buches ist kein Gebrauch als Kennzeichen und beeinflusst deshalb das Recht an der Marke nicht (E. 2.2).MSchG 12 III. Eine blosse Behauptung reicht nicht aus, um den mutmasslichen Nichtgebrauch glaubhaft zu machen; es obliegt vielmehr dem Interessenten, Beweismittel vorzulegen oder die Abnahme von Beweismitteln zu dieser Frage zu beantragen (E. 4.1).PVÜ 8; ZGB 29 II. Die Kollision von Namensrechten oder Firmenrechten einerseits und Markenrechten und unlauterem Wettbewerb andererseits verlangt, dass die relevanten Interessen gegeneinander abgewogen werden (E. 5.2, 5.3). [Volltext]



Ire Cour de droit civil; rejet du recours; réf. 4A_253/2008

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