sic! 1999 Ausgabe 3

"Tarif S (Sender) II". Bundesgericht vom 2. Februar 1999

2. Urheberrecht

2.3 Urheberrechtlicher Leistungsschutz

URG 35 Abs. 1 i.V.m. URG 33 Abs. 2 lit c, URG 36. Beim Vergütungsanspruch nach Art. 35 Abs. 1 URG handelt es sich nicht um eine Schutzausnahme, sondern um einen zusätzlichen Anspruch zu Gunsten der ausübenden Künstler und Hersteller, falls ihre Ton- oder Tonbildträger zu Sendezwecken genutzt werden. Das Vervielfältigungsrecht geht auch hinsichtlich der verwandten Schutzrechte nicht im Senderecht auf und ist somit nicht durch den Vergütungsanspruch nach Art. 35 Abs. 1 URG abgegolten. Dass den Sendeunternehmen die Benützung von im Handel erhältlichen Ton- oder Tonbildträgern zum Zweck der Sendung zum Vornherein gestattet ist und sie lediglich eine Vergütung zu entrichten haben, erlaubt ihnen nicht auch, die Ton- oder Tonbildträger ohne Erlaubnis zu vervielfältigen, selbst wenn dies nur im Rahmen von ephemeren Aufnahmen geschieht (E. 3a und b, 4).RA 7 Abs. 1 lit. c, RA 10, 15 Abs. 1 lit. c; URG 35 Abs. 1. Das Rom-Abkommen sieht lediglich die Möglichkeit einer Schutzausnahme im nationalen Recht für die ephemere Festlegung einer Live-Darbietung vor, nicht aber für die ephemere Vervielfältigung einer Festlegung wie jene eines Tonträgers. Damit kann auch der Art. 35 Abs. 1 URG nicht den Sinn haben, den Sendeunternehmen ephemere Vervielfältigungen zu gestatten und das Vervielfältigungsrecht der Tonträgerhersteller oder dasjenige der Künstler zurückzudrängen (E. 3c/aa und bb). [Volltext]


2. Droit d'auteur

2.3 Droits voisins

LDA 35 al. 1 en rel. avec LDA 33 al. 2 lit. c, LDA 36. Le droit à rémunération, prévu à l'art. 35 al. 1 LDA, ne constitue pas une exception à la protection mais bien un droit supplémentaire en faveur des artistes interprètes et des producteurs, pour autant que leurs phonogrammes et vidéogrammes soient utilisés à des fins de diffusion. En ce qui concerne les droits voisins, le droit de reproduction ne se concrétise pas non plus dans le droit de diffusion et n'est ainsi pas compensé par le droit à rémunération prévue à l'art. 35 al. 1 LDA. Les organismes de diffusion sont d'emblée autorisés à exploiter aux fins de diffusion des phonogrammes et vidéogrammes disponibles dans les commerces et ont ainsi juste une rémunération à verser; cependant, cela ne leur permet pas non plus de reproduire les phonogrammes et vidéogrammes sans permission, même si cela a lieu dans le cadre d'enregistrements éphémères (consid. 3a et b. 4).CR 7 al. 1 lit. c, CR 10, 15 al. 1 lit. c; LDA 35 al. 1. Conformément à la Convention de Rome, tout Etat contractant a la faculté de prévoir, dans sa législation nationale, une exception à la protection dans le cas d'une fixation éphémère d'une représentation publique, mais non dans celui d'une reproduction éphémère d'une fixation comme celle d'un phonogramme. Ainsi, l'art. 35 al. 1 LDA ne peut pas non plus avoir pour but de permettre aux organismes de diffusion de procéder à des reproductions éphémères et de restreindre ainsi le droit de reproduction des producteurs de phonogrammes ou celui des artistes (consid. 3c/aa et bb). [texte complet]



II. Öffentlich-rechtliche Abteilung; Abweisung der Verwaltungsgerichtsbeschwerde; Akten-Nr. 2A.256/1998


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