sic! 2001 Ausgabe 3

"Interkonnektion III". Bundesgericht vom 8. Dezember 2000 II

1. Informationsrecht

OG 104, 106; FMG 56 Abs. 2. Die Eidgenössische Kommunikationskommission handelt im Aufsichtsverfahren nicht als richterliche Instanz (Frage offen gelassen; E. 1b).FMG 1 Abs. 2 lit. a, FMG 17; FDV 23. Bei den gesetzlichen Preisobergrenzen handelt es sich um einen staatlichen Eingriff in die Tarifautonomie der Fernmeldeanbieter, mit welchen der Gesetzgeber im Interesse der Konsumenten sicherstellen wollte, dass gewisse Preise einen vorgesehenen Höchstbetrag nicht übersteigen (E. 2 und 3b).FMG 19, 66. Mit dem gesetzlich begrenzten Preiszuschlag bei der Benutzung öffentlicher Sprechstellen sollen die Infrastrukturkosten des Fernmeldedienstanbieters entschädigt werden, welcher die Sprechstellen unterhält. Bei Fernmeldedienstanbietern, welche auf Investitionsbeiträge für unrentable Grundversorgungsdienste verzichtet haben, kommt es bei der Preisgestaltung jedoch nicht darauf an, ob sämtliche am Standort anfallenden Infrastrukturkosten mit der gesetzlichen Preisobergrenze entschädigt werden oder nicht (E. 3b).FMG 11. Mit der Interkonnektionspflicht nach Art. 11 Abs. 2 FMG für alle Anbieter von Diensten der Grundversorgung soll sichergestellt werden, dass alle Kunden von Diensten der Grundversorgung miteinander kommunizieren können, unabhängig davon, bei welchen Anbietern sie angeschlossen sind (E. 3c).FMG 17; FDV 23 Abs. 1 lit. d. Die Preisobergrenze von Art. 23 Abs. 1 lit. d FDV gilt nicht nur gegenüber den Endkonsumenten als eigentliche Benutzer der Dienstleistung, um von öffentlichen Telefonkabinen aus den Zugang zu den 0800-Gratisnummern der anderen Fernmeldedienstanbieter zu erhalten, sondern auch gegenüber den konkurrierenden Fernmeldedienstanbietern im Interkonnektionsbereich (E. 3c/d).FMG 17; FDV 23 Abs. 1 lit. d. Ein Preis von 24,74 Rappen pro Minute lässt sich nicht mit der gesetzlichen Preisobergrenze von 50 Rappen pro Anruf vereinbaren (E. 4b). . [Volltext]


1. Droit de l'information

OJ 104, 106; LTC 56 al. 2. Dans le cadre de la procédure de surveillance, la Commission de la communication n'agit pas en qualité d'autorité judiciaire (question restée ouverte; consid. 1b).LTC 1 al. 2 let. a; OST 23. Les prix plafonds légaux constituent une atteinte étatique à l'autonomie tarifaire des fournisseurs de services en télécommunication par lesquels le législateur voulait assurer, dans l'intérêt des consommateurs, que certains prix ne dépassent pas un montant maximum défini (consid. 2 et 3b).LTC 19, 66. C'est par le moyen du supplément tarifaire limité par la loi, perçu lors de l'utilisation des cabines téléphoniques publiques, que les frais d'infrastructure du fournisseur de services de télécommunication qui entretient lesdites cabines doivent être couverts. S'agissant des fournisseurs de services de télécommunication qui ont renoncé aux contributions à l'investissement pour des services de base non rentables, il n'est pas déterminant de savoir, pour la structure des prix, si tous les frais d'infrastructure afférents à l'emplacement seront couverts ou non par le prix plafond fixé par la loi (consid. 3c).LTC 11. L'obligation d'interconnexion imposée par l'art. 11 al. 2 LTC à tous les fournisseurs de prestations relevant du service universel doit assurer que tous les clients desdites prestations puissent communiquer entre eux, quels que soient les fournisseurs auprès desquels ils sont connectés (consid. 3c).LTC 17; OST 23 al. 1 let. d. Le prix plafond prévu à l'art. 23 al. let. d OST s'applique non seulement aux consommateurs finaux en tant qu'utilisateurs, à proprement parler, du service permettant d'obtenir depuis les cabines téléphoniques publiques un accès aux numéros gratuits du 0800 des autres fournisseurs de services de télécommunication, mais aussi aux fournisseurs desdits services dans le cadre de l'interconnexion (consid. 3c/d).LTC 17; OST 23 al. 1 let. d. Un prix de 24,74 centimes par minute n'est pas compatible avec le prix plafond légal de 50 centimes par appel (consid. 4b). [texte complet]



II. Öffentlichrechtliche Abteilung; Abweisung der Verwaltungsgerichtsbeschwerde; Akten-Nr. 2A.270/2000


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