sic! 2001 Ausgabe 6

"Bison / Bistoon (fig.)". Commission fédérale de recours en matière de propriété intellectuelle du 23 janvier 2001

4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

LPM 36. Aucune disposition légale ne prévoit la suspension d'une procédure devant la Commission fédérale de recours en matière de propriété intellectuelle jusqu'à droit jugé dans une procédure d'opposition correspondante devant l'Office de l'Harmonisation dans le Marché Intérieur (OHMI). La procédure communautaire appliquée par l'OHMI n'a à l'heure actuelle aucun lien direct ou indirect avec la législation suisse en vigueur (consid. 2).LPM 3 al. 1 let. c. Même si la seconde syllabe de la marque "Bistoon" peut se prononcer "toune" en anglais, l'impression phonétique reste relativement similaire selon les prononciations respectives par le public suisse de langue française, allemande, voire italienne, qu'il connaisse ou non l'anglais. La jurisprudence "Boss/Boks" doit être limitée aux mots brefs ayant une seule syllabe (consid. 4).LPM 3 al. 1 let. c. Des indications verbales en langue persane ne peuvent pas être prises en considération pour distinguer les marques du fait qu'elles n'apparaissent pour le public suisse, qui ne connaît à l'évidence pas la langue persane, que comme des éléments décoratifs (consid. 5).LPM 3 al. 1 let. c. L'impression d'ensemble laissée dans le public concerné par deux marques en présence peut également s'apprécier, en plus des impressions phonétique et visuelle, selon leur signification respective. Toutefois, les différences de signification doivent être réellement prédominantes pour pouvoir compenser un caractère de similitude phonétique et/ou visuel (consid. 6). [texte complet]


4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

MSchG 36. Keine gesetzliche Bestimmung sieht vor, ein Verfahren vor der eidgenössischen Rekurskommission für geistiges Eigentum bis zum Entscheid des Harmonisierungsamtes für den Binnenmarkt (HABM) im entsprechenden Widerspruchsverfahren einzustellen. Das gemeinschaftliche Verfahren, welches vom HABM angewendet wird, steht zurzeit in keinem direkten oder indirekten Zusammenhang mit der geltenden schweizerischen Rechtsordnung (E. 2).MSchG 3 Abs. 1 lit. c. Auch wenn die zweite Silbe der Marke "Bistoon" auf Englisch wie "tun" ausgesprochen werden kann, bleibt der phonetische Eindruck ja nach der entsprechenden Aussprache des schweizerischen Publikums französischer, deutscher bzw. italienischer Sprache relativ ähnlich, unabhänigig davon, ob es die englische Sprache kennt oder nicht. Die Rechtsprechung "Boss/Boks" beschränkt sich auf kurze, eine einzige Silbe enthaltende Wörter (E. 4).MSchG 3 Abs. 1 lit. c. Worthinweise in persischer Sprache können nicht berücksichtigt werden, um Marken voneinander unterscheiden zu können, da sie für das schweizerische Publikum, welches die persische Sprache offensichtlich nicht kennt, nur als dekorative Elemente erscheinen (E. 5).MSchG 3 Abs. 1 lit. c. Der Gesamteindruck, den zwei fragliche Marken beim betroffenen Publikum hinterlassen, kann bei entsprechender Bedeutung nebst dem phonetischen und visuellen Eindruck berücksichtigt werden. Allerdings müssen die Bedeutungsunterschiede effektiv dominieren, um eine phonetische und/oder visuelle Ähnlichkeit kompensieren zu können (E. 6). . [Volltext]



Rejet du recours dans la procédure d'opposition; réf. MA-WI 32/00


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