sic! 2001 Ausgabe 7

"Isover (fig). / Isocover". Commission fédérale de recours en matière de propriété intellectuelle du 11 juillet 2001

4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

LPM 32 et LPM 12 al. 1. Les moyens de preuve admissibles pour rendre vraisemblable l'usage de la marque de l'opposante sont énumérés dans la loi fédérale sur la procédure administrative: il peut s'agir de factures, de catalogues ou de prospectus. L'Institut peut renoncer à administrer de telles preuves si l'usage de la marque est évident ou si ses propres recherches démontrent l'usage de la marque (consid. 2).LPM 11 al. 1. Il appartient à la partie qui doit rendre vraisemblable l'usage de sa marque d'apporter les éléments de preuve admissibles en rapport avec chaque produit ou service pour lequel la marque est enregistrée (consid. 3).LPM 3 al. 1 let. c. Lorsqu'une similarité entre les signes (ou une similarité entre les produits) peut être exclue, il n'est plus nécessaire d'examiner la similarité entre les produits (respectivement les signes), car dans ce cas un risque de confusion est a priori exclu (consid. 4).LPM 3. Est déterminant le souvenir de la marque dans la mémoire des consommateurs et non une comparaison directe des marques. Il y a également lieu de vérifier si la marque antérieure est dotée d'une force distinctive spécifiquement forte ou faible (consid. 5).LPM 3. Lorsque les marques désignent des produits qui s'adressent en premier lieu à des professionnels de la branche, on peut s'attendre que ceux-ci examinent soigneusement les produits de marque et fassent preuve d'une capacité de discernement des marques au-dessus de la moyenne (consid. 6).LPM 3. Le préfixe "iso" est descriptif s'agissant d'une abréviation d'isolation ou d'isolé. Lorsque deux marques ont un préfixe commun descriptif, il suffit pour arriver à une dissemblance suffisante d'y ajouter des éléments peu significatifs, comme en l'occurrence les désinences "-cover" et "-ver" (consid. 7).LPM 3. Un sens concordant de deux marques peut engendrer un risque de confusion, même si un tel risque était exclu eu égard aux effets auditifs et visuels. Pour déterminer la signification, il faut tenir compte de la marque dans son ensemble et non pas considérer ses différents éléments pris isolément (consid. 8).LPM 3. L'effet visuel des marques en litige dépend principalement de la longueur des mots. Au surplus, il faut tenir compte d'un éventuel graphisme spécifique et de la silhouette des signes à comparer (consid. 9). [texte complet]


4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

MSchG 32 und MSchG 12 Abs. 1. Die zulässigen Beweismittel für die Glaubhaftmachung des Gebrauchs der Marke durch die Widersprecherin sind im Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren aufgezählt; dabei kann es sich um Rechnungen, Kataloge oder Prospekte handeln. Das Institut kann auf die Beweisführung solcher Beweise verzichten, wenn der Gebrauch der Marke selbstverständlich ist oder wenn seine eigenen Nachforschungen den Markengebrauch nachweisen (E. 2).MSchG 11 Abs. 1. Die Partei, welche den Gebrauch ihrer Marke glaubhaft machen muss, hat die zulässigen Beweismittel bezüglich jedes Produkts oder jeder Dienstleistung beizubringen, für welche die Marke eingetragen ist (E. 3).MSchG 3 Abs. 1 lit. c. Wenn eine Gleichartigkeit zwischen Zeichen (oder eine Gleichartigkeit zwischen Produkten) ausgeschlossen werden kann, ist es nicht mehr nötig, die Gleichartigkeit zwischen den Produkten (respektive zwischen den Zeichen) zu überprüfen, da in diesem Falle eine Verwechslungsgefahr von vornherein ausgeschlossen ist (E. 4).MSchG 3. Entscheidend ist die durch die Marke im Gedächtnis der Verbraucher hinterlassene Erinnerung und nicht der direkte Vergleich der Marken. Es ist ebenfalls zu prüfen, ob die ältere Marke eine besonders starke oder schwache Kennzeichnungskraft besitzt (E. 5).MSchG 3. Wenn die Marken Produkte bezeichnen, welche sich in erster Linie an Berufsleute einer Branche richten, darf erwartet werden, dass jene die Markenprodukte sorgfältig prüfen und eine überdurchschnittliche Wahrnehmungsfähigkeit in Bezug auf Marken aufweisen (E. 6).MSchG 3. Die Vorsilbe "iso" ist als Abkürzung für Isolation oder Isoliertes beschreibend. Wenn zwei Marken eine gemeinsame beschreibende Silbe haben, genügt es für ausreichende Unterscheidbarkeit, wenig kennzeichnungskräftige Elemente hinzuzufügen wie vorliegend die Endungen "-cover" und "-ver" (E. 7).MSchG 3. Ein übereinstimmender Sinngehalt zweier Marken kann eine Verwechslungsgefahr verursachen, auch wenn eine solche Gefahr hinsichtlich des Schriftbildes und des Wortklanges ausgeschlossen wäre. Um die Bedeutung zu bestimmen, muss die Marke in ihrer Gesamtheit berücksichtigt und nicht in ihren verschiedenen Elementen isoliert betrachtet werden (E. 8).MSchG 3. Das Schriftbild der strittigen Marken hängt hauptsächlich von der Wörterlänge ab. Zudem muss eine eventuelle spezifische graphische Gestaltung sowie der Umriss der zu vergleichenden Zeichen berücksichtigt werden (E. 9). . [Volltext]



Rejet du recours dans la procédure d'opposition, réf. MA-WI 22/00


Fenster schliessen