sic! 2002 Ausgabe 9

"Badezusatz". Bundesgericht vom 19. Juni 2002

7. Wettbewerbsrecht

7.1 Lauterkeitsrecht

GebrV 3 II, 21 II; LMG 2 IV b. Eine strikte Trennung der Anwendungsbereiche von Lebensmittel- und Heilmittelrecht ist nicht möglich. Die Lebensmittelbehörden können gestützt auf die Verordnung über Gebrauchsgegenstände Werbung verbieten, die einem Gebrauchsgegenstand Heilwirkung zuschreibt, auch wenn vom Gebrauchsgegenstand keine Gefahr für die öffentliche Gesundheit ausgeht (E. 3).GebrV 3 II. Formulierungen, welche einem Badezusatz eine wohltuende Wirkung bei Erkältungsgefahr und Muskelkater zumessen, sprengen – wenn auch knapp – den Rahmen einer erlaubten gesundheitsbezogenen Werbung, weil der Eindruck erweckt wird, es handle sich um ein teilweise vorbeugendes Mittel (E. 4). [Volltext]


7. Droit de la concurrence

7.1 Concurrence déloyale

OUs 3 II, 21 II; LDAl 2 IV b. Une séparation stricte du champ d’application du droit des denrées alimentaires d’avec celui des médicaments n’est pas possible. Se fondant sur l’ordonnance sur les objets usuels, les autorités de surveillance en matière de denrées alimentaires peuvent interdire la publicité attribuant une action curative à un objet usuel, même si ce dernier ne présente aucun danger pour la santé publique (consid. 3).OUs 3 II. Les mentions attribuant une action bienfaisante à une huile de bain en cas de risque de refroidissement ou de crampe musculaire vont au-delà – même de façon minime – de ce qui est admis en matière de publicité en rapport avec la santé. Elles suggèrent en effet l’impression d’un produit ayant en partie des effets préventifs (consid. 4). [texte complet]



II. Öffentlichrechtliche Abteilung; Abweistung der Beschwerde; Akten Nr. 2.A62/2002

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