sic! 2004 Ausgabe 3

"TNT (fig.I / TNT (fig.)". Eidgenössische Rekurskommission für geistiges Eigentum vom 6. Mai 2003

4. Kennzeichenrecht

4.1 Marken

MSchG 12 I, 32; MSchV 22 III. Die Einrede des Nichtgebrauchs ist im Beschwerdeverfahren selbst dann verspätet, wenn die einredende Partei vom Widerspruchsverfahren mangels Vertreter ausgeschlossen war (E. 3).MSchG 3 I c. Bei kombinierten Marken mit einem den Gesamteindruck prägenden identischen Wortelement, aber mit unterschiedlichen grafischen Ausgestaltungen, ist kein besonders grosser Abstand zwischen den sich gegenüberstehenden Waren bzw. Dienstleistungen zu fordern (E. 5).MSchG 3 I. Bei der Beurteilung der Gleichartigkeit zwischen Waren und Dienstleistungen ist entscheidend, ob die Dienstleistungen eine logische oder zumindest verkehrsübliche Fol-ge des Warenangebots sind oder ob das Image der Dienstleistungsmarke durch eine gleiche Warenmarke ausgebeutet wird; dies ist bei «Telekommunikation; Ausstrahlung von Fernsehsendungen, einschliesslich Kabelfernsehsendungen» (Klasse 38) sowie «Erziehung, Ausbildung; Unterhaltung; sportliche und kulturelle Aktivitäten» (Klasse 41) auf der einen Seite und «Computer, Computerzubehör und Software» (Klasse 9) auf der anderen Seite nicht der Fall (E. 6, 7).MSchG 3 I. Gleichartigkeit ist bei Oberbegriffen zurückhaltend zu beurteilen und liegt bei «Telekommunikation» einerseits und «Computer, Computerzubehör und Software» andererseits nicht vor (E. 8). [Volltext]


4. Droit des signes distinctifs

4.1 Marques

LPM 12 I, 32; OMP 22 III. En procédure de recours, l'exception de non-usage est alléguée tardivement même lorsque la partie qui se prévaut de l'exception a été exclue de la procédure d'opposition faute de représentant (consid. 3).LPM 3 I c. En présence de marques combinées comportant un élément verbal identique qui caractérise l'impression d'ensemble, mais dont la conception graphique est différente, il n'y a pas lieu d'exiger une différence particulièrement élevée entre les produits et services en cause (consid. 5).LPM 3 I. Lors de l'appréciation de la similitude des produits et des services, il est essentiel de déterminer si les services sont logiquement ou du moins usuellement liés à l'offre des produits ou si l'image de la marque de service serait exploitée par une marque de produit identique; tel n'est pas le cas entre les services «télécommunications; diffusion d'émissions de télévision, y compris d'émissions de télévision sur chaîne câblée» (classe 38) et «éducation, formation; divertissement; activités sportives et culturelles» (classe 41), d'une part, et les produits «ordinateurs, matériel informatique et logiciels», d'autre part (classe 9) (consid. 6, 7).LPM 3 I. En présence de produits ou services définis au moyen de termes généraux, la similitude doit être appréciée avec retenue. Une telle similitude n'existe pas entre les produits et services «télécommunication», d'une part, et «ordinateurs, matériel informatique et logiciels», d'autre part (consid. 8). [texte complet]



Abweisung der Beschwerde im Widerspruchsverfahren; Akten-Nr. MA-WI 36/00

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