sic! 2010 Ausgabe 9

«Ordonnance arbitrale sur mesures provisoires». Tribunal fédéral du 13 avril 2010

8. Autres questions juridiques

Droit de la procédure

LTF 44 I, 100 I, 112 I. Sous réserve que l’on puisse constater la date de réception d’une décision, l’art. 112 al. 1 LTF n’impose aucun mode de communication. La question du mode de communication d’une sentence arbitrale dépend de la convention entre les parties ou du règlement choisi par elles (consid. 2.1).
LTF 76 I b. L’intérêt juridique d’une partie à faire annuler une sentence subsiste quand bien même cette partie ne se serait pas pliée en temps utile à l’injonction que lui faisait cette sentence ou qu’elle l’aurait violée (consid. 2.2).
LTF 77; LDIP 183, 190, 191, 192. Le recours en matière civile n’est pas recevable contre des décisions arbitrales sur mesures provisionnelles, car elles ne constituent ni des sentences finales, ni des sentences partielles, ni des sentences préjudicielles ou incidentes (consid. 2.3.1, 2.3.2).
LTF 77; LDIP 183, 190, 191, 192. Pour juger de la recevabilité d’un recours, ce qui est déterminant n’est pas la dénomination du prononcé entrepris, mais le contenu de celui-ci. La qualité de sentence ne dépend donc pas de la terminologie utilisée par l’arbitre. Lorsque le texte même de la décision attaquée fait ressortir clairement la volonté de l’arbitre de ne trancher définitivement aucune des prétentions des parties, la décision n’est pas une sentence mais une décision de mesures provisionnelles au sens de l’art. 183 LDIP (consid. 2.3.3-2.3.5). [texte complet]


8. Weitere Rechtsfragen

Prozessrecht

BGG 44 I, 100 I, 112 I. Unter dem Vorbehalt, dass das Empfangsdatum einer Entscheidung feststellbar sein muss, schreibt Art. 112 Abs. 1 BGG keine besondere Form der Mitteilung vor. Die Mitteilungsform eines Schiedsspruchs hängt von der Vereinbarung zwischen den Parteien oder der von ihnen gewählten Schiedsordnung ab (E. 2.1).
BGG 76 I b. Das rechtlich geschützte Interesse einer Partei an der Aufhebung eines Schiedsspruchs bleibt bestehen, auch wenn sich die betreffende Partei nicht innert nützlicher Frist der Anweisung dieses Schiedsspruchs unterzogen oder diese verletzt haben sollte (E. 2.2).
BGG 77; IPRG 183, 190, 191, 192. Die Beschwerde in Zivilsachen ist nicht zulässig gegen Schiedsurteile über vorsorgliche Massnahmen, da diese weder Endurteile noch Teil-, Vor- oder Zwischenentscheide darstellen (E. 2.3.1, 2.3.2).
BGG 77; IPRG 183, 190, 191, 192. Um die Zulässigkeit einer Beschwerde zu beurteilen, ist nicht die Bezeichnung des Entscheids massgebend, sondern dessen Inhalt. Die Art des Entscheids hängt somit nicht von der vom Schiedsrichter gewählten Terminologie ab. Wenn der Inhalt der angegriffenen Entscheidung die Absicht des Schiedsrichters klar erkennen lässt, nicht definitiv über die Ansprüche der Parteien zu entscheiden, handelt es sich bei der Entscheidung nicht um ein Urteil, sondern um einen Entscheid über eine vorsorgliche Massnahme im Sinne von Art. 183 IPRG (E. 2.3.3-2.3.5). [Volltext]



Ier Cour de droit civil; irrecevabilité du recours; réf. 4A_582/2009 (ATF 136 III 200)

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